Mode d’emploi pour s’envoyer en l’air

Publié le 7 octobre 2010 dans Bons plans, Grenoble et la région.

1- Utiliser un peu de RTT

2- Déplier l’aile

3- Vérifier les accrochages

4- Se tenir fermement aux deux poignées placées sur le harnais du moniteur, une à sa gauche et une à sa droite. S’approcher avec l’aile tout au bord du plongeoir, et regarder vers le haut.
« - Tartine, tu es prête? »
« - Oui »   (c’est un petit oui, mais ce n’est pas le moment de se dégonfler!)
« - A trois on y va. un, deux, trois – on court, on court ! »

5- Et voilà, ensuite c’est magique. C’est le pilote qui fait tout! L’aile s’équilibre très vite, et glisse silencieusement le long des falaises. C’est encore mieux que de voler en rêve!

6- L’atterrissage, c’est dans la vallée, 800m plus bas, dans une prairie. Là encore, il faut faire confiance au pilote qui va faire rouler son aile sur l’herbe. Oui, on atterrit en position allongée et tout se passe très bien!

Un énorme merci à tous les apprentis moniteurs qui avaient besoin de cobayes cet après-midi pour passer leur brevet!

8 commentaires sur “Mode d’emploi pour s’envoyer en l’air”

  1. Benoit a écrit :

    Donc en plus c’est gratos ? cool ! je vois qu’on sait s’occuper pendant les RTT.
    Avec tout ça je sens qu’on est pas près de voir le kamtchakta…

  2. caro_carito a écrit :

    Dis , la tartine tombe du quel côté, celui du beurre?

  3. LaTartine a écrit :

    Benoit> Le Kamtchatka? ça vient, ça vient…
    Bisous

    caro-carito> la tartine a atterri sur le ventre, comme prévu ;o)

  4. Bleck a écrit :

    Bravo, ce doit être très impressionnant.

    Bleck

  5. laTartine a écrit :

    Bleck> c’est génial!

  6. Annie-Claude a écrit :

    Alors là tu me bluffes !
    Pourtant, j’ai piloté des planeurs quand j’étais très très jeune… ;-)) mais là je crois que j’aurais la trouille maintenant. Pourtant, vu ce que tu montres, c’est plus que tentant !!!
    Encore bravo à toi

  7. laTartine a écrit :

    Annie-Claude> c’est très facile d’être passager: le moniteur lui demande seulement de courir avec lui au décollage puis de ne pas le gêner pendant le vol. J’ai trouvé que le meilleur moment c’est juste après le plongeon, quand l’aile se redresse et commence à voler. En fermant les yeux j’arrive à ressentir encore les 3-4 foulées sur la planche, le saut dans le vide, et aussitôt l’envol!
    Laisse-toi tenter un jour!

  8. myriam a écrit :

    Waouhhh ! Cela a l’air d’être un très bon plan ! ;-)